Coup coeur de la rédaction
Pixabay

Ébauches d’un poète, un conte de l’amour

Temps de lecture : 3 minutes

Dernière modification : 15 janvier 2023 à 16 h 26

« Ébauches d’un poète » est le fruit du cœur et de l’âme d’un jeune homme amoureux de la vie qui récapitule les faits de son existence par le biais de la poésie.

C’est une ébauche, un ensemble d’ébauches. C’est-à-dire un premier tracé, une première couche de peinture sur la toile d’une vie qui déroule. Dans ce recueil, préfacé par madame Margaret Papillon, le poète initie en poésie son grand livre. Ce livre est d’ailleurs sa vie, son existence.

Ébauches d'un poète - Jean Hervé Delphonse

Copyright Amazon

L’auteur, Jean Hervé Delphonse, a pris naissance à Baradères, dans le département des Nippes, le 31 octobre 1989. Il est détenteur d’une licence en philosophie et lettres à l’Université Pontificale Javeriana à Bogotá en Colombie.

Jean Hervé Delphonse, le chantre du jour, est un auteur en herbe qui n’a pas pu résister, comme nombre de littérateurs, à l’appel de la magie de la poésie. Dès son plus jeune âge, il se laisse donc taquiner par cette muse qui s’est jurée, de toute évidence, de lui permettre d’atteindre les plus hautes cimes de la félicité par les mots, les rimes et les vers.

À travers ses textes, poèmes d’amour ou parfois engagés dans la foi chrétienne, Jean Hervé nous conte son amour pour les beautés de toutes sortes que le Créateur a mis à sa portée pour sa plus haute délectation. Madame de Staël, femme de lettres aguerrie, disait, à juste titre : « La poésie doit être le miroir de la Divinité et réfléchir, par les couleurs, les sons et les rythmes, toutes les beautés de l’Univers ».

Lire aussi :  SCANDALE : ÉLÉMENT DE NUISANCE SOCIALE À CORRIGER

Il semble que le jeune poète, à son tour, suit à la lettre les préceptes de cette grande dame. Dès le premier poème intitulé « Chère Dany », traitant de la disparition d’une sœur-amie qui lui était si précieuse, le ton est donné pour une ode à l’amitié franche et véritable et à l’amour filial dans tout son resplendissement. Empreint d’une douce mélancolie et baignant dans une sincérité certaine, les mots, justes, pénètrent au plus profond du cœur du liseur pour lui laisser sur sa langue à lui aussi le goût âcre du chagrin qu’a provoqué la perte de cet être d’élite.

Une poignante nostalgie nous envahit quand on aborde également « Souvenirs d’enfance » :

Je me souviens des berceuses de maman. De tous ses beaux chants qui me rendaient content. Je me souviens de ces rêveries d’enfant. Et que dire de toutes ces naïvetés ? Des blagues et de nos jeux de société ! Ah ! Ces beaux jeux d’autrefois. D’un groupe d’enfants qui s’amusaient constamment…

On se revoit petit profitant de même de cette manne maternelle faite de douceur et de bonheur…

Oui, c’est un bien beau recueil que nous offre Jean Hervé Delphonse. De quoi vraiment nous contenter et nous permettre d’avoir nous aussi notre part d’enchantement.

Quand le talent s’allie à une si haute sensibilité, comme c’est le cas pour notre cher Delphonse, cela ne peut faire qu’exploser, dans une féerie de coloris, les feux d’artifice de notre moi profond toujours en quête de magnificences et de splendeurs !

Allez ! On souhaite à ce nouveau barde tout le succès qu’il mérite ! Et nous lui disons aussi, d’emblée, bienvenu dans le monde merveilleux de la littérature !

Lire aussi :  Diaporama Mode : place au renforcement de l’évolution de la mode

Extraits de l’Avant-propos de l’auteur et de la Préface de Margaret Papillon

Jean Hervé Delphonse

djeanherv@yahoo.fr

+509 4012 8384

À propos Auteur invité

Les auteurs invités sont des contributeurs occasionnels auxquels Balistrad ouvre ses colonnes pour la publication de textes de réflexion sur des sujets divers. Si vous souhaitez vous aussi partager votre expérience ou votre vision, contactez-nous sur les réseaux sociaux ou sur contact@balistrad.com. Nous nous ferons un plaisir de les publier, s'ils sont conformes à la ligne éditoriale et aux standards de qualité de Balistrad.
x

Check Also

Lettre d'amour

Lettre d’amour à Kervaëdia

Madame, J’épuise mon dernier souffle sous une plaie ...